13.05.2009

Arnaques sur les ponts !

Accord d’établissement sur les ponts des 22/5 et 13/7 : Arnaque !

*                      La CGT n’a évidemment pas signé un accord d’établissement qui impose aux personnels de droit public 2 jours de congés à la main de l’employeur en plus de la journée de « solidarité avec le MEDEF ».

 

*                      La CGT refuse d’entrer dans des négociations régionales sur des sujets qui sont de la responsabilité du DG et des Organisations Syndicales Nationales. Demain, allons-nous devoir négocier région par région sur nos rémunérations ou sur le contenu de nos métiers ?

 

*                      La CGT, pour s’opposer à l’accord, a tenté une démarche intersyndicale à laquelle les « gros syndicats » de Pôle-Emploi n’ont guère été réceptifs. Nous ne comprenons  donc pas la signature de certaines OS ni la tenue d’un simulacre de referendum (parlons plutôt de tract préélectoral).

 

*                      La CGT n’est pas le syndicat d’un « dialogue social » qui se traduit par des compromissions et des tractations de couloir.

 

*                      La CGT est l’organisation syndicale de défense des intérêts du personnel sur des bases de luttes sans concession avec l’Etablissement pour que nos revendications soient satisfaites.

 

Rappel : Nos exigences pour ces jours de pont étaient l’alignement par le haut entre les personnels des 2 statuts avec octroi pour les personnels de droit public de deux journées de congés supplémentaires et fermeture des sites au public (de façon similaire à la journée du 2 janvier 2009). A défaut d’accord du DG, les agents qui le souhaitaient devaient pouvoir venir travailler dans des sites fermés au public.

07.05.2009

GESTION DES PERSONNELS : LA CASSE ORGANISÉE DES DROITS COLLECTIFS

La direction générale de Pôle emploi profite de la mise en place de la fusion pour revoir en profondeur les principaux éléments de la gestion des personnels : modes de recrutement, mutations, organisation et horaires de travail, recours à des emplois précaires…

Dans les faits, la fusion apparaît très clairement comme un outil de casse des services qu’attendent les demandeurs d’emploi et de casse des garanties collectives et individuelles dont doit disposer l’ensemble du personnel.

 

Et pour mieux atteindre leurs objectifs la direction générale et les directeurs régionaux mettent en œuvre leurs projets de façon parfaitement unilatérale, sans information suffisante des représentants du personnel, sans véritable débat ni négociation, voire sans publication des notes de service indiquant quelles procédures ont été définies en matière de gestion du personnel.

 

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