28.02.2006

Déclaration de la Cgt

Augmentation du chômage. Le CNE ne règle rien

Tous ensemble le 7 mars pour l'emploi

La publication des statistiques du chômage fait apparaître une hausse de 0,7% du nombre de demandeurs d'emplois.

Elles confirment que sans croissance, il n'y a pas de création d'emplois.

La chasse aux chômeurs ne réduit pas le chômage, la libéralisation des conditions de licenciements ne favorise pas l'embauche.

Les statistiques montrent qu'en décembre il n'y a que 15.000 emplois de plus qu'en septembre sur un volume total de 15 millions d'emplois salariés dans le secteur marchand. Pourtant, le gouvernement prétend que plus de 250.000 Contrats Nouvelles Embauches auraient été signés depuis le mois d'août.

Cela prouve que ce contrat n'est pas créateur d'emplois, par contre les premiers témoignages de salariés recrutés de cette façon démontrent les moyens de pression contre leurs droits qu'y trouvent les employeurs.

C'est cela que le gouvernement voudrait étendre à tous les jeunes de moins de 26 ans avec le Contrat Première Embauche qu'il impose en procédure d'urgence à l'Assemblée Nationale. C'est aussi cela qu'il a pour projet d'imposer à tous les salariés en inscrivant la réforme du contrat de travail dans son calendrier pour le mois de juin.

Comme sur d'autres sujets, le gouvernement cherche à imposer à la hussarde des choix contraires à l'emploi, contraires aux droits des salariés, mais conformes aux desideratas du Medef.

L'emploi est en berne. Les salaires sont à la traîne tandis que les profits explosent; Le nombre de salariés payés au Smic atteint un niveau inégalé depuis 20 ans, et la pauvreté continue d'augmenter.

Ce n'est pas d'un affaiblissement des droits des salariés et des chômeurs que notre pays a besoin mais d'une grande négociation sociale sur les salaires, l'emploi, la sécurité sociale professionnelle, la croissance.

La Cgt appelle ses organisations, ses militantes et militants à redoubler d'énergie pour réussir de puissantes manifestations et mobilisations le 7 mars avec l'ensemble des organisations syndicales de salariés, de lycéens, d'étudiants.

Nous voulons obtenir le retrait du Contrat Première Embauche et du Contrat Nouvelles Embauches, la fin de la précarité, le droit à l'emploi stable pour tous.

09.02.2006

Temps partiel : soumission exigée

« Relevant d’un choix et d’un droit, la recevabilité d’une demande de travail à temps partiel ne souffre d’autre exception que celle de l’intérêt du service. » Circulaire 70-45 du 14/6/93 relative au temps partiel.

Aujourd’hui, l’Etablissement... la suite : temps_partiel.pdf

06.02.2006

Pétition intersyndicale

SNAP-CFTC - CGT - FO - SNU - SUD

PETITION

Suite aux assemblées générales réunies le 12 janvier, l’intersyndicale revendique :
1- la suppression pure et simple du Suivi Mensuel Personnalisé ;

2- la suppression de la plate-forme de services téléphoniques ;

3- la suppression de la sectorisation de la demande d’emploi ;

4- le maintien des entretiens sur le flux, digne d’un service public.

... petition_sm-1.pdf

02.02.2006

On a parlé de nous !

Compte-rendu CGT-ANPE / SUD-ANPE de la journée d’action du 24 janvier 2006

On a parlé de nous !

Au niveau National :
L’appel des syndicats CGT ANPE et ASSEDIC, et SUD ANPE a été relayé dans de nombreux média nationaux. Cette grève spécifique des services publics de l’emploi, a engendré des débats et une circulation de l’information.
Enfin, on a entendu parler du suivi mensuel comme d’une machine à radier servant uniquement à réduire les chiffres du chômage.

Au niveau local :
A l’appel des syndicats CGT ANPE et ASSEDIC , SUD ANPE rassemblement des agents grévistes dès 9h15 au pied de la Tour de Bretagne, rejoint par une délégation d’AC !
Nous étions environ 70.
Forte présence des media : M6 – Nantes7 - Presse-Océan – Ouest France…
Vers 10h00, décision de se rendre tous ensemble à l’agence ANPE de Nantes-Viarme.
Distribution de tracts à destination des usagers présents.
Décision de tenir une AG dans la salle de réunion.
Débat ouvert : suivi mensuel, DUDE, fusion ASSEDIC/ANPE, conditions et pratiques de travail…
Ce débat a permis de mettre en évidence la propagande de nos Directions sur l’avenir de nos structures.
L’AG constate que la mise en place du Suivi Mensuel n’est qu’un élément d’une politique globale : casse des statuts, des services aux publics et du droit du travail, contrôle social (DUDE,…), etc.
L’AG souhaite une expression commune régulière des syndicats ANPE et ASSEDIC et des contacts réguliers avec les associations de chômeurs.
Une quinzaine de salariés grévistes ont poursuivi le débat l’après-midi et proposent notamment :
- d’améliorer et de renforcer la communication en direction des personnels et des usagers.
- de se réunir tous les mois à compter de mars dans le cadre des heures mensuelles d’information syndicale.
- de contrer la propagande de nos directions en utilisant notamment le terme de Contrôle Mensuel plutôt qui Suivi Mensuel.
- de poursuivre la diffusion des pétitions en cours demandant notamment le retrait du Suivi Mensuel.

Les syndicats ANPE appelant se félicitent du résultat de l’appel à la grève : officiellement 27, 21 % des agents de l’agglomération nantaise étaient en grève. Chacun sait que cela représente beaucoup plus si l’on tient compte des absences diverses et du nombre de plus en plus important d’agents précaires.

Notre action s’inscrit dans une opposition durable au contrôle mensuel.

Nous travaillons à ce que cette démarche soit, dorénavant, intersyndicale.

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