26.06.2008

Mutuelle ANPE: un mauvais coup de plus…

La CGT est la seule organisation syndicale à refuser la mutuelle dite « d’entreprise » signée le 17 mars par la DG et les autres organisations syndicales. La CGT refuse cette conception idéologique de mutuelle « fédératrice » où on « construit ensemble » le dispositif, alors que dans le même temps la disparition de l’ANPE est programmée ; elle en refuse également le caractère obligatoire. De multiples réunions ont eu lieu ou sont prévues jusqu’en novembre (sur le cahier des charges, le pré-choix des prestataires, les auditions, les contrats, etc.), puisque les organisations syndicales ont donné un chèque en blanc en signant cet accord sans connaître les niveaux de cotisations et de prestations !
Au moment où, dans un domaine proche, le pouvoir enclenche une attaque en règle contre l’IRCANTEC, la Direction entend occuper au maximum les organisations syndicales sur ce dossier, tout en accélérant la démolition du Service Public… Cherchez l’erreur ! Ce qui se profile, c’est : la suite.doc

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12.06.2008

17 JUIN : Contre les mauvais coups du gouvernement, on continue !!

Les confédérations CGT et CFDT appellent à prolonger par une grande journée d’action et de manifestations le 17 juin la défense du système de retraite. La FSU et Solidaires rejoignent cet appel. Un préavis de grève a été déposé par l’Union Générale des Fédérations de Fonctionnaires CGT et couvre donc les agents ANPE.

Le 17 juin est aussi l’occasion de dire, agents du public et salariés du privé ensemble, stop aux mauvais coups du gouvernement : blocage réel du pouvoir d’achat (et en particulier de la valeur du point d’indice), hausses galopantes des prix, arnaque permanente au « travailler plus pour gagner plus ».

Seule une politique de développement économique, de renforcement des services publics et d’augmentation des rémunérations peuvent relancer la consommation et donc créer des emplois ; c’est comme cela que nous pourrons combattre la misère de plus en plus grande. Une répartition des richesses créées rééquilibrée en faveur des salaires et de la Protection Sociale (plus de 150 milliards sont volés chaque année aux travailleurs et à leurs familles et redistribués aux actionnaires) permettra de résoudre les problèmes des Français.

Nous rappelons les revendications en matière de retraite. La CGT ANPE, en cohérence avec la CGT de la Fonction Publique de l’État, milite pour : un retour aux 37,5 annuités de cotisations pour tous, public/privé avec un départ effectif à la retraite à 60 ans ; un niveau de pension au moins égale à 75 % du salaire pour une carrière complète, par système de répartition !
C’est possible, notamment en augmentant les taux de cotisations versées aux caisses de retraite en cas de recours aux CDD, au travail clandestin, au temps partiel imposé et aux bas salaires, en taxant les revenus financiers des entreprises, puisque les grands groupes jouent plutôt ces revenus contre l’emploi…

Il en est de même en matière de temps de travail ; le gouvernement et le patronat entendent mettre en place des dispositions qui dynamiteraient de fait la durée légale du travail. Au niveau de chaque entreprise les heures supplémentaires (en nombre et en coût) pourraient être modulées de manière dérogatoire et régressive par rapport au Code du Travail. Si cela passe, demain, toutes les garanties minimales du Code du Travail, toutes les améliorations contenues dans les conventions collectives pourront être revues à la baisse, au niveau des branches, des groupes ou des entreprises.

Pour la CGT ANPE, qui est opposée aux accords passés récemment avec le MEDEF et le gouvernement, ces remises en cause des acquis des salariés au nom du dialogue social de la Fonction Publique prennent un relief particulier. La loi de démolition du statut de la Fonction Publique est en discussion au Parlement. Dans le même temps, dans le cadre de la fusion ANPE-ASSEDIC que nous continuons à combattre, des discussions sur la nouvelle convention collective nationale de la nouvelle institution s’ouvrent.

Il est donc plus que jamais indispensable de ne pas abandonner la lutte pour que la Fonction Publique dispose des moyens – missions, statut, effectifs – qui lui permettront de répondre aux besoins de la population.

LA CGT ANPE APPELLE A UNE FORTE MOBILISATION ET A PARTICIPER AUX GREVES ET MANIFESTATIONS DU 17 JUIN 2008

16:20 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

19.05.2008

La CGT-ANPE tient tête à Sarkozy

Drôle de bain de foule pour Nicolas Sarkozy. En visite à l'ANPE et à l'agence d'Assedic de Melun (Seine-et-Marne) pour évoquer la fusion entre ces deux organismes, le président de la République n'a pas résisté à l'envie de saluer les badauds et manifestants qui l'attendaient. Il est tombé sur une représentante de la CGT-ANPE particulièrement tenace. Le débat a été vif mais cordial. Nicolas Sarkozy a été gentiment renvoyé dans ses cordes lorsqu'il a attrapé la chasuble syndicale de son interlocutrice. «Mon amoureux n'est pas partageur», a réagi Margot Undriener en souriant. Complimenté par l'amoureux en question sur son bon goût, le chef de l'Etat n'a pas résisté. «Je vous présenterai Carla», lui a-t-il lancé avant de s'éloigner.

http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafY2th.html

(source Le Parisien 16/5/2008)

19:08 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

03.04.2008

NON, LA CGT N’A PAS SIGNE !

EMPLOI DES PERSONNES HANDICAPEES - RESORPTION DE LA PRECARITE - MUTUELLE

Voici pourquoi la CGT-ANPE n'a pas signé ces accords avec la DG...la suite.pdf

14:34 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

21.02.2008

La C.G.T. ANPE vous remercie !

Les toutes dernières élections professionnelles viennent de se dérouler à l’ANPE.

La CGT ANPE Pays de Loire remercie les agents qui, par leur vote, ont dénoncé avec nous la casse du SPE.

Nous regrettons que la CGT et SUD, les organisations syndicales les plus opposées à la transformation radicale que nous vivons actuellement : smp, fusion, guichets uniques, aient perdu des voix lors des élections.

Avec les syndicats CGT Assedic, AFPA, DDTE et comité de chômeurs, nous continuons à lutter pour un service public respectueux de ses usagers.

Ne vous résignez pas
Prenez le temps de vous informer, de lire et d’échanger.
Un bon moyen : syndiquez-vous !

Contactez nous :

par mail : cgt.p-loire@anpe.fr

par tél : permanence le jeudi matin : 02.40.47.11.76

14:07 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

21.01.2008

ENCORE EN GREVE ? OUI, le 24 JANVIER 2008 !

Le 24 janvier va être un temps fort dans la fonction publique et dans certaines entreprises privées. Les agents de l’ANPE ont toujours eu du mal à se reconnaître dans les grèves de la fonction publique. Pourtant, s’il y en a bien une qui est primordiale pour nous, c’est celle-ci.
suite IAS 24-01.doc

10:45 Publié dans actualités , fusion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

20.12.2007

AUGMENTATION DU CHÈQUE RESTAURANT EN 2008

Le protocole d’accord ANPE ADASA doit intégrer pour 2008 l’augmentation du chèque restaurant de 6,50 € à 7 €, incluant une « part patronale » de 60%, qui passera de 3,90 € à 4,20 €. Il en coûtera à l’agent 2,80 € au lieu de 2,60 €


la suite....http://unas.cgt.fr/spip.php?article92

14:40 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

13.12.2007

Pour le service public, grève le 18 décembre

Entre le 27 novembre et le débat parlementaire de janvier, hors de question de baisser La garde ! Le 18 décembre doit être une étape supplémentaire dans notre combat contre le projet de fusion.
la suite: http://unas.cgt.fr/spip.php?article85

14:27 Publié dans actualités , fusion , IAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

06.12.2007

Le 18 décembre, en grève

Nous devons continuer le combat !

Le 27 novembre, 32% des agents ont répondu présents à l’appel à la grève lancé par la CGT, FO, SUD et le SNU. Au total, le taux de grévistes atteint et dépasse les 35% dans dix régions.
En Bretagne, Midi-Pyrénées, Pays de Loire, la Réunion nous étions à 50% et plus !

Aujourd’hui… suite : tract intersyndical 18-12.doc

11:48 Publié dans actualités , fusion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

18.11.2007

Préparons une grève massive et unitaire !

CGT – SNU – FO - SUD

Contre le projet de fusion de l’assurance chômage et du service public de l’emploi, préparons une grève massive et unitaire !


Nous connaissons désormais le calendrier et les grands traits du projet de fusion ANPE – ASSEDIC. Le projet de loi confirme pleinement les craintes qui nous ont fait appeler à la grève du 18 octobre.

Ce projet est extrêmement néfaste pour les demandeurs d’emploi, comme pour l’ensemble des salariés

L’idée que cette fusion des deux institutions permettra de réduire le chômage à 5% n’est absolument pas crédible. Affirmer que cette fusion permettra de simplifier les démarches du demandeur d’emploi fait mouche dans l’opinion publique.
En réalité, sous prétexte de simplification, le projet vise à mettre entre les mêmes mains le conseil, l’indemnisation, le contrôle et les radiations. Or cette confusion des missions est extrêmement dangereuse pour le demandeur d’emploi. Il se trouvera à la merci d’une institution unique qui sera à la fois juge et partie.
suite : tract intersyndical appel grève 27 -11-2007.doc

17:25 Publié dans actualités , fusion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

30.10.2007

Contrôle des travailleurs étrangers !

CFDT CFE-CGC FO CGT SNAP-CFTC SNU SUD UNSA, organisations syndicales de l’ANPE


Contrôle des travailleurs étrangers : ce n’est ni notre mission, ni notre métier !

Dans le prolongement de la loi sur l’immigration de juillet 2006, un décret a été promulgué le 11 mai 2007. Il impose notamment, au moment de l’inscription sur la liste des demandeurs d’emploi, le contrôle systématique des justificatifs d’identité de tous les travailleurs étrangers, avec transmission d’une photocopie des cartes de travail à la Préfecture et suspension de tout traitement du dossier (calcul de l’indemnisation…) pendant le temps de la « vérification ».
Ces mesures stigmatisent tous les travailleurs étrangers, considérés a priori comme suspects de fraude !

Une décision, cosignée par les deux Directeurs Généraux de l’ANPE et de l’UNEDIC en date du 28 septembre, a défini une « procédure transitoire » en l’attente « de la mise en place d’une procédure de traitement électronique » ! La photocopie du titre de séjour et sa transmission à la préfecture devaient être réalisées par les agents Assedic à compter du 1er octobre 2007.
Le Bureau de l’UNEDIC a invalidé à l’unanimité cette note le 24 octobre 2007. La responsabilité de mettre en œuvre le décret du 11 mai est donc renvoyée de fait à l’ANPE.

Nous ne serons pas complices de telles ignominies. Elles sont contraires à la Constitution et aux engagements internationaux de la France, Les agents de l’ANPE ne sont pas habilités à prendre les papiers d’identité pour en faire des copies. L’ANPE n’est absolument pas autorisée à constituer des fichiers – parallèles – des travailleurs étrangers. Ils ne peuvent pas davantage contrevenir à l’article 6 de la convention 97 de l’OIT qui interdit un traitement discriminatoire des travailleurs étrangers notamment en ce qui concerne l’accès à leurs droits de sécurité sociale
Nous exigeons l’abrogation immédiate du décret du 11 mai 2007.

Les organisations syndicales signataires s’engagent à soutenir tous les agents dans leur refus de mettre en œuvre ce dispositif illégal et scélérat et à les défendre face à la Direction si des pressions s’exercent.

Le 31 octobre 2007

13:30 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

10.10.2007

Tous en grève le 18/10

La ministre Lagarde a donc dévoilé l’avant-projet de fusion de l’ANPE et des ASSEDIC. Le fait qu’elle ait annoncé son plan dans le journal de la haute finance, Les Echos, n’est pas anodin. Le message est clair : « Messieurs les patrons, l’ANPE dont vous rêviez, je vais la faire » ! Les chômeurs et les agents n’ont donc rien de bon à attendre de la fusion, car cette fusion servira d’autres intérêts que les nôtres.

Mensonges et provocations de Lagarde


Les objectifs de cette fusion ? Lorsque la ministre dit que cette fusion permettra d’atteindre 5% de taux de chômage officiel, elle oublie de dire comment ; en multipliant les radiations évidemment, grâce à une armée d’agents rendus dociles par un statut privé, la peur du licenciement et des salaires indexés sur des objectifs ou les diktats d’une hiérarchie aux ordres de la politique de coercition sociale ! Ce qui permettra, en faisant d’une pierre deux coups, au patronat qui contrôle l’UNEDIC de mettre un peu plus main basse sur les salaires différés (les cotisations salariales) : cotisez, vous serez radiés !

Ne nous y trompons pas ! Lorsque Lagarde affirme que les agents pourront conserver leur statut public, elle ment. On sait très bien comment cela s’est passé auparavant dans d’autres services publics privatisés (La Poste avec Chronopost, la SNCF avec la SERNAM, France-Télécom avec Orange, etc.) : très vite, des pressions sont faites sur les agents publics pour qu’ils acceptent le nouveau statut privé. Cela arrive déjà contre nos collègues des services informatiques avec le GIE.

En accentuant encore plus la pression sur les chômeurs pour qu’ils acceptent n’importe quel emploi dans n’importe quelles conditions, l’objectif est de faire baisser le coût du travail. Ce sont tous les salariés qui en pâtiront, car la tendance baissière des salaires s’accentuera encore. Pourquoi un patron paierait convenablement un employé lorsqu’un organisme peut lui fournir la main d’œuvre nécessaire au SMIC voire moins.
Au passage, en annonçant que les conseillers à l’emploi ne suivent que 60 chômeurs par mois en moyenne, elle montre au mieux sa méconnaissance du dossier ou son incompétence, au pire son mépris des agents !

Nous ne pouvons pas laisser passer cela !
Tous ensemble !


Cette attaque du gouvernement n’est pas isolée : attaque contre les régimes spéciaux en prémisse d’une casse généralisée des retraites ; casse de la Sécu et franchise médicale ; casse de la fonction publique (suppression massive de postes, casse du statut des fonctionnaires, salaire au mérite autrement dit au rendement, disparition du concours d’entrée) ; casse du code du travail et du CDI ; privatisation de l’université ; attaque contre le droit de grève ; baisse du pouvoir d’achat en contrepartie de cadeaux fiscaux pour le patronat ; énième loi discriminatoire contre les immigrés… la liste pourrait être encore longue ! La privatisation de l’ANPE et la destruction du service public de l’emploi font partie d’un plan d’attaque généralisé contre les salariés de ce pays.

C’est donc ensemble que nous devons répondre, car c’est ensemble que nous serons plus forts pour nous faire entendre…

Contre la fusion !
Pour un véritable service public de l’emploi !

15:50 Publié dans actualités , fusion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Toutes et tous en grève le 18 octobre

Pour l’avenir du service public Contre la fusion Ensemble, toutes et tous en grève le 18 octobre.

Les mesures déjà prises ou annoncées par le gouvernement constituent de véritables agressions contre les salariés, les agents publics, la Fonction publique, le monde du travail dans son ensemble.
la suite : http://www.unas.cgt.fr/spip.php?article67

15:45 Publié dans actualités , fusion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

26.09.2007

Pourquoi le patronat réclame la fusion :

L’Agence Nationale pour l’Emploi dérange. Globalement, les employeurs ne l’aiment pas, même s’ils l’utilisent. Bien sûr on trouvera toujours des exceptions et on pourra toujours réaliser des enquêtes qui prétendront le contraire.

Mais globalement, les employeurs ne l’aiment pas. Ce qu’ils lui reprochent principalement est qu’elle n’est pas exclusivement à leur service. De leur point de vue, l’ANPE n’a pas d’autre utilité que de leur fournir de la main d’œuvre au meilleur rapport qualité-prix. Soit une qualité élevée pour les prix les plus bas : des techniciens supérieurs payés au SMIC.

Plus il y a de candidats par poste à pourvoir, plus il est facile de faire accepter des bas salaires, des mauvaises conditions de travail, voire des heures gratuites. Les petits et moyens entrepreneurs, se faisant entre eux une concurrence acharnée (le plus souvent pour le plus grand bénéfice de quelques donneurs d’ordre) trouvent normal de répercuter cette concurrence sur les salariés, et en premier lieu sur les candidats à l’embauche.

Pour que le système perdure et continue a dégrader les conditions de salaires et de travail de l’essentiel de la population active, il est essentiel de mettre en place un système coercitif obligeant la main d’œuvre disponible à se porter massivement candidate sur les postes les plus pénibles et les plus mal payés. Depuis dix ans les conditions de vie des ouvriers (le plus souvent en intérim) et des employés, des personnels d’exécution en général, se sont détériorées dans des proportions inimaginables pour ceux qui ne les vivent pas ou à tout le moins pour ceux qui ne veulent pas savoir.

Est c’est là que du point de vue des employeurs, l’ANPE, telle qu’elle existe est défaillante. Ils trouvent que les salariés de l’ANPE, agents contractuels de l’Etat, ne sont pas assez sévères avec les demandeurs d’emploi.

En d’autres termes, qu’ils ne contribuent pas assez à la baisse des salaires et à la dégradation des conditions de travail.

Pour que ça change, il est nécessaire qu’ils passent directement sous la coupe des organisations patronales (on aura noté dans le discours présidentiel la mention concernant la nécessité de la présence des "partenaires sociaux"). Le lien est d’ailleurs explicite dans ce discours présidentiel puisque l’annonce de la fusion ANPE-UNEDIC est suivie immédiatement de l’annonce du renforcement des mesures anti-chômeurs.

Tout le sens du projet de fusion ANPE-UNEDIC est, non seulement de pousser vers le privé un service public de plus, mais surtout de changer complètement sa nature en le mettant complètement au service d’intérêts privés absolument contraires à l’intérêt général.

L’enthousiasme patronal n’a rien d’étonnant. Une des revendications de longue date des employeurs trouve satisfaction dans ce discours-programme présidentiel. Les plus grands perdants dans cette affaire seront les salariés dans leur ensemble, soit 90% de la population active.

Bien sûr, la propagande patronale, reprise soir et matin sur les grands médias, cherchera comme d’habitude à opposer ceux qui ont un emploi et ceux qui n’en ont pas, ou qui n’en ont plus. Bien sûr, ils parleront de « bon sens », de simplification administrative.

Mais la bataille n’est pas perdue. A nous d’expliquer, de montrer les véritables enjeux de cette affaire. De mettre en évidence les véritables enjeux de cette fusion annoncée. Si l’ensemble des salariés et de leurs organisations syndicales saisissent ces enjeux, le patronat et le gouvernement reculeront sur ce dossier comme sur d’autres.

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30.08.2007

Nous n’irons pas, nous n’irons plus aux ASSEDIC

Les pressions pour contraindre les agents à travailler coûte que coûte aux ASSEDIC se multiplient. Poursuivons et amplifions le refus de la mobilité forcée.

Cela se concrétise par un chantage à la RTT, une menace de sanction car service non fait, une exigence de courrier individuel de refus, une obligation de rencontrer les salariés de l’ASSEDIC « autour d’un pot » -tiens finalement il n’est plus prohibé « de boire »au travail - etc.…

la suite: http://unas.cgt.fr/spip.php?article22

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07.06.2007

Appel à la grève vendredi 8 juin 2007

Tous en grève le 8 juin

Tout montre aujourd’hui que les attaques contre l’ANPE et l’ensemble du service public de l’emploi, contre les droits des agents et des chômeurs, se renforcent encore.

L’installation du nouveau gouvernement aggrave encore ces orientations. La réorganisation des ministères, mise au service des projets du nouveau président de la République, est particulièrement inquiétante.

Le fait que la Fonction Publique ne soit plus un ministère a part entière mais soit incluse dans le ministère du Budget et des Comptes Publics démontre la volonté de répondre aux injonctions européennes en réduisant les dépenses de l’État. Pour ce faire, une des recettes sera de réduire le budget de la Fonction Publique d’État en commençant par ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant en retraite…

Le nouveau découpage ministériel confirme et amplifie les craintes et analyses par rapport au devenir de l'Agence, aux missions qui nous seront confiées.Le ministère du travail est « découpé » en deux : une partie Emploi, Économie et Finances ; une autre partie Travail, Relations Sociales et Solidarité. Ce gouvernement démontre bien par cette partition sa volonté de renforcer la sacro sainte soumission des missions de service public aux lois du marché libéral. Pour cela les agents publics – dont les agents de l’ANPE - vont encore plus trinquer…

Dans le même temps, la direction générale de l’ANPE et celle de l’UNEDIC font avancer à grande vitesse le rapprochement entre les deux organismes – « cela va dans le sens de l’histoire » déclarait Christian Charpy il y a quelques mois- par la création accélérée de très nombreux « guichets uniques » et du GIE, mettant en place la fusion informatique ; allant dans le même sens, le « profilage » et l’outil de constitution de cohortes de chômeurs (OCC) sont toujours à l’œuvre et confirment le dépeçage du Service public de l’emploi au profit des opérateurs marchands et au détriment de l’intérêt des usagers.

Pendant les campagnes électorales successives la liquidation de l’ANPE, du service public et des droits des chômeurs et des agents se poursuit.

L’abrogation du décret, le renforcement des missions de service public de l’ANPE et de nos qualifications, l’arrêt des entretiens individuels et de l’évaluation permanente au service d’une obligation de résultats et d’objectifs individuels, notre action d’agent public encore et toujours mise au service de la coercition contre les DE…

Aucune de ces revendications, réaffirmées avec force le 4 mai 2007 par six organisations syndicales de l’ANPE, n’obtiendra satisfaction sans une mobilisation qui démontre au directeur général et au ministre, que les agents de l’ANPE ne se contentent pas de bonnes paroles ni de belles déclarations d’intention.

Même si le DG a affirmé retirer les plates formes inter-régionales, le danger de la régionalisation n’est absolument pas écarté. En effet, toutes les plateformes de mutualisation qui conduisent à la suppression des pôles appui dans les unités, les formations et les services juridiques inter-régionaux, les plateformes de service en tout genre… ne sont non seulement pas remis en cause mais au contraire continuent de se développer.

Quant à sa pseudo promesse de ne pas mettre en place des filiales à l’ANPE tant qu’il sera DG, personne – même pas lui – ne peut y croire ! Et puis de toute façon, après lui, le déluge privé ?

Nous n’avons rien de bon à attendre si nous ne le gagnons pas dans les luttes.

Préparons les activement dans les A.G., les heures mensuelles d’information syndicale, la signature de la pétition contre les entretiens managériaux.

Pour la CGT ANPE, et contrairement à l’analyse de certaines organisations syndicales (SNU et FO) ce n’est certainement pas le moment de faiblir.
Il est hors de question de laisser supposer que les agents de l’ANPE ne restent pas mobilisés pour défendre l’Établissement, le service public en général. Les revendications fondamentales qui ont poussé, le 4 mai 2007, six organisations syndicales de l’Agence à lancer un appel à la grève sont plus que jamais d’actualité !

Combattre pour vivre dans une société où tout un chacun possède des droits et pas seulement des devoirs reste de notre responsabilité,


La journée du 8 juin 2007 doit être une journée de grève réussie.

09:55 Publié dans actualités , IAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

26.04.2007

Soutien à la grève de la DARES

L’UNAS CGT ne saurait rester neutre ni muette dans le débat sur les statistiques du chômage. suite 04_26_IAS_DARES.doc

15:03 Publié dans actualités , IAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

19.04.2007

Demandeurs d'emploi, usagers du service public...

Les organisations syndicales de l’ANPE
CFDT / CGC / CGT / CNT / FO/ SNAP-CFTC / SNU / SUD / UNSA




Demandeurs d’emploi, usagers du service public…

Les agents de l’ANPE se sont mobilisés le 29 mars 2007, à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales.

Depuis plusieurs années, les services publics sont attaqués les uns après les autres par leur démantèlement au profit du secteur privé.
Vous-même ou votre entourage, vivez cette situation pénible de chômage, et nous agents de l'ANPE savons combien le service public doit rester guidé par l'égalité de traitement, la gratuité, et le respect de vos projets.
Alors ensemble ne laissons pas la logique de privatisation et de sélection détruire un service public de plus.

Pourquoi ce mouvement social ?

• Pour exiger le respect de notre mission de service public à destination de tous les usagers, demandeurs d’emploi et entreprises,

• Pour nous opposer à la mise en œuvre de filiales commerciales de droit privé. Nous refusons que des sociétés privées de placement fassent des profits sur le dos des demandeurs d’emploi. Pour réaliser un maximum de bénéfices, ces entreprises n’hésitent et n’hésiteront pas à forcer nombre d’entre vous à accepter n’importe quel emploi, dans n’importe quelles conditions, voire à vous dénoncer pour « insuffisance de recherche d’emploi » et à provoquer ainsi votre radiation.
Nous refusons que l’ANPE passe sous la tutelle du MEDEF.

• Pour préserver vos droits qui sont attaqués et répondre à vos attentes qui sont ignorées par les pouvoirs publics.

• Pour permettre à l’ANPE d’être en mesure de :

o vous apporter toutes les informations et les conseils utiles pour vous aider à élaborer votre projet professionnel
o faciliter votre retour à un emploi décent.


Demandeurs d’emploi, vous n’êtes pas des marchandises !

Agents de l’ANPE, nous refusons d’être des robots chargés de faire du chiffre !

15:40 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

03.04.2007

Poursuivre l’action, c'est indispensable !

Après la puissante mobilisation du 29 mars 2007 :

Poursuivre l’action c’est indispensable !


La mobilisation des agents de l’ANPE, dans la grève et les manifestations, a été particulièrement forte le 29 mars 2007.

Les chiffres bidouillés à la baisse par la DG doivent être corrigés. Si l'on tient compte du très grand nombre de collègues (agents en période de stage, CDD, temporaires, CAE, CAV, CES/CEC) dont la situation précaire est un frein à ce qu'ils se déclarent grévistes, on peut estimer raisonnablement que nous étions plus de 55% de grévistes, ce qui, à l'ANPE est tout à fait exceptionnel. Par exemple, on comptabilise en Languedoc Roussillon 56,33% de grévistes (en se basant uniquement sur le nombre de statutaires) et non 47,09% annoncé par la DG. De même en Poitou-Charentes c'est 86,87% de grévistes (et non 51,74%) en se basant sur les agents statutaires devant être présents le 29 mars 2007.

De plus, on peut affirmer que le nombre de 269 ALE fermées est minoré, ce qui est cependant déjà un résultat remarquable (en Midi-Pyrénées 14 ALE fermées au lieu des 9 du tableau DG). La participation à la manifestation nationale est, elle aussi, tout aussi exceptionnelle : 2500 (certains parlent même de 3000) manifestants. Sans compter les très nombreuses initiatives qui ont eu lieu dans chacune des régions : plus de 200 collègues à Montpellier, 300 à Toulouse, plus de 100 à Poitiers, 200 à Marseille…

Le personnel a apporté une riposte d’envergure aux provocations du gouvernement et de la DG.

La publication des chiffres du chômage de février 2007, le jour même de notre grève et « l’euphorie » gouvernementale qui s’en est suivie sont une nouvelle provocation. Ne parler que de la catégorie 1 (2 139 907 DE) en « oubliant » que le nombre total de DE inscrits s’élève à 3 0700 800 (sans compter les Rmistes, les dispensés de recherche d’emploi…), refuser de souligner que le chiffre officiel de radiations administratives s’est accru de 15,7% en un an et que le nombre d’absences au contrôle ne cesse d’augmenter (3,6% en un an) doit être mis en rapport avec les pressions imposées par le gouvernement et la DG. Rappelons que pour 2006 (par rapport à 2005) il y a une augmentation de 75% de sanctions avec un pic à 96% pour les DE indemnisés !

La publication par le Journal Officiel, le 28 mars 2007, du décret réformant l’ANPE, est la suite politique de différentes mesures que nous avons combattues :
Loi Borloo de coercition sociale (radiations, création de filiales, « SPE » élargi à l’ASSEDIC et à l’intérim…), convention État/ANPE/UNEDIC et convention ANPE/UNEDIC, 4ème Contrat de progrès entre l’Etat et l’ANPE (déconcentration accrue, obligation de résultats…), statut du personnel, SMP… : tout est fait pour que les chômeurs et les agents soient soumis à des contraintes insupportables. C’est bien cette logique libérale – et ses applications –, comprise dans tous ces textes, qu’il nous faut continuer de combattre.

Pour la CGT-ANPE, face à de telles attaques, nous devons poursuivre et amplifier la détermination et la mobilisation qu’a montrée la grande majorité du personnel de l’ANPE le 29 mars 2007. Nous devons continuer à exiger l’abrogation du décret, tout en sachant que notre résistance nuira à sa mise en place effective. Nombre de textes et de lois n’ont jamais eu d’application concrète. Nous devons tout mettre en œuvre pour que ce décret reste lettre morte tout comme l’a été l’évaluation statutaire (la DG tentant la mise en œuvre de l’évaluation sauvage) entre 1990 et 2003, puis de 2003 à ce jour.

De nouvelles actions de grèves massives seront de toute évidence indispensables.

Sans attendre, dans les unités et les services, organisons la résistance contre tous les mauvais coups : refusons l'évaluation sauvage sous toute ses formes, opposons-nous aux refus de contractualisation des nouveaux recrutés CDD ou CDI… Toujours dans un esprit de résistance, refusons les radiations, par exemple en contournant le diktat de l’informatique : en boycottant l’Outil de Constitution de Cohortes (OCC) là où il existe, en refusant de convoquer informatiquement les DE pour que les « traceurs » ne se déclenchent pas. Tout cela nous aidera à continuer à faire grandir la mobilisation.

Poursuivons des actions collectives massives, participons aux AG et heures d’informations syndicales, distribuons des tracts pour les usagers, afin de préparer une autre grève intersyndicale réussie.

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06.03.2007

L’ANPE EST EN DANGER !

CFDT CGC CGT FO SNAP/CFTC SNU SUD UNSA de l’ANPE

L’ANPE EST EN DANGER, NOTRE AVENIR EST EN CAUSE !

Le service public est attaqué de toute part et cette tourmente percute de plein fouet l’ANPE.
Nous nous opposons au projet de Décret Institutionnel parce qu’il :
•prévoit la mise en œuvre de filiales commerciales de droit privé, ce qui videra à terme l’établissement de ses missions. Les exemples de La Poste et de France Télécom prouvent, hélas, qu’avec des filiales le Service Public ne résiste pas aux intérêts commerciaux.
•transfère les compétences vers les DRA, ce qui signifie encore plus d’inégalités de traitement et d’arbitraire. La Direction générale renforce son contrôle des résultats et abandonne son rôle d’instance de recours.

Nous exigeons la suspension immédiate de ce projet de réforme du statut de l’Agence.

Dans le même temps, sans concertation avec les agents et les représentants du personnel, la Direction générale :
•crée des plateformes interrégionales à géométrie variable, prémices d’une externalisation de services entiers (immobilier, RH…),
• sacrifie la filière appui et gestion au détriment du travail opérationnel et menace des agents de mutation forcée.
Nous exigeons la suspension immédiate du déploiement des plateformes interrégionales.

Nous appelons l’ensemble des personnels à se mobiliser POUR :
•Refuser l’intensification des rythmes de travail
•Exiger le respect des missions de l’Agence et la reconnaissance de nos qualifications, ce qui passe par une augmentation des salaires en revalorisant le point d’indice et la grille indiciaire
•Redonner du sens à nos actions professionnelles
•En finir avec le « management » par le stress et le pilotage par des objectifs aberrants qui confinent à l’asphyxie.

Pour défendre le service public : suspension du projet de décret !

à l’appel de toutes les organisations syndicales de l’ANPE,

Toutes et tous en grève le 29 mars 2007
Le 22/02/2007

09:51 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

GRÈVE LE 29 MARS !

Une grève nationale est lancée le 29 mars, et réunit toutes les organisations syndicales nationales. suite 03_05_IAS_29-03.doc

09:47 Publié dans actualités , IAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

08.02.2007

Intersyndicale : où en est-on ?

Le 11 janvier 2007, la CGT, SUD, le SNU et FO ne sont réunies à Nantes dans le but de mettre en place des AG du personnel dans un maximum de bassins d’emploi suite 02_06_intersynd_region.doc

17:13 Publié dans actualités , suivi mensuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

22.01.2007

Appel à A.G.

CGT – SUD - SNU – FO


Invitent tous les agents de l’ANPE à participer à aux Assemblées Générales organisées en région Pays de Loire


L’intersyndicale régionale :

 Exige le retrait du décret/statut de l’ANPE;
 Dénonce le SMP, Oui à un service public de l’emploi avec un service de conseils personnalisés volontaire;
 Refuse le temps d’autonomie qui fait reposer le temps opérationnel et l’organisation sur les conseillers;
 Refuse la mise en place des entretiens d’évaluation fondés sur l’individualisation du travail ;
 Refuse que la gestion de la liste repose sur les conseillers et nous exigeons le retrait de nos noms sur les GL. Les Dale doivent prendre leurs responsabilités;
 Exige le retrait des plates-formes téléphoniques qui ne sont qu’un outil de gestion des rendez-vous. Elles « capturent les usagers » par un service payant et coûteux;
 Demande un rattrapage du pouvoir d’achat.


Ces AG se dérouleront dans tous les bassins d’emploi de la région.

Donnons-nous les moyens d’organiser la lutte.

Ne restons pas isolés – Résistons !

11:17 Publié dans actualités , suivi mensuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

15.01.2007

Ensemble pour un mouvement fort pour défendre le service public de l’emploi et nos conditions de travail

CGT – SNU – FO - SUD


SMP – Parcours : mensonges, confusion et maltraitance des chômeurs

La pression s’accentue sur les demandeurs d’emploi. Le gouvernement veut des résultats sur les chiffres du chômage et ne recule devant rien pour en obtenir. Le décret du 2 août 2005, relatif au « suivi et au contrôle de la recherche d’emploi » restreint considérablement les possibilités de recours des demandeurs d’emploi, attribue de nouveaux pouvoirs de sanctions à l’ASSEDIC et surtout culpabilise les chômeurs, comme s’ils étaient responsables de leur situation. Alors que la création d’emploi en France est en berne, le nombre de travailleurs pauvres augmente. Les actions de nos gouvernants et de la DG pour réduire le taux de chômage, se font au mépris de la justice et de la « cohésion sociale ». Le SMP, chacun peut le constater un peu plus chaque jour, n’a rien à voir avec un accompagnement qui répondrait à l’attente de la majorité des demandeurs d’emploi.
La pression est clairement mise sur les demandeurs d’emploi : soit pour qu’ils annulent eux mêmes leur inscription, soit pour que nous les radions, soit pour qu’ils acceptent tout ce qu’on leur propose, c’est-à-dire- prioritairement – des emplois dans les secteurs en tension (ceux dont personne ne veut). Et pour bien enfoncer le clou, dans certaines agences, on refuse de recevoir sur le flux et on renvoie les demandeurs sur MADEAO, anpe.fr et autres services à distances.

Où est l’intérêt des usagers : demandeur d’emploi et salarié-e-s menacé-e-s dans leur emploi ?
Hier un service public pour toutes et tous, aujourd’hui un système pour qui ?

Service public en voie de disparition…

L’ANPE n’échappe pas au démantèlement des services publics. 1ère étape : L’UNEDIC et l’ANPE ont constitué un Groupement d’Intérêt Economique –entreprise privée- qui gérera le Dossier Unique du Demandeur d’Emploi en fusionnant les 2 directions informatiques avec les conséquences que nous subissons quotidiennement. Mais ce n’est qu’un début, le 16 janvier prochain, la DG fera valider un décret par le Conseil d’Etat qui écartera l’ANPE de la fonction publique et qui propose une modification profonde de la structure de l’ANPE avec d’une part, une déconcentration des pouvoirs de la DG vers les régions et d’autre part, la création de filiales. Le modèle évoqué par la DG est celui de France Télécom. Quid du vote des Français contre le Projet de Constitution Européenne avec en toile de fond la privatisation des Services Publics ?…Quid de la démocratie donc ?
Une réaction de grande ampleur s’impose pour établir un rapport de force et exiger qu’une décision d’une telle importance soit annulée et au pire repoussée après les élections de 2007.

Enfin, les projets se multiplient, nos conditions de travail se dégradent et s’ajoute à cela un « management » par le stress (entretiens d’évaluation à venir..) avec profusion d’objectifs individualisés et des procédures de contrôles d’activités de plus en plus oppressantes. On nous en demande toujours plus pour des salaires parmi les plus faibles de la Fonction Publique. Notre pouvoir d’achat ne cesse de baisser.

L’intersyndicale régionale appelle l’ensemble des agents à se mobiliser pour combattre cette politique. Au cours du mois de janvier et février 2007, des AG sont organisées dans tous les bassins d’emploi de la région afin d’impulser un mouvement de résistance fort à cette politique de mise à sac de l’ANPE.
Des cahiers de doléances seront remis à chaque agence pour constituer une base de négociation avec notre Direction Régionale. VENEZ ! PARTICIPEZ ! EXIGEZ

12:57 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

08.01.2007

Jacques Chirac : des vœux en forme de casse du service public de l’emploi

Le Président de la République a annoncé, à l’occasion des vœux aux « forces vives », le 4 janvier, sa volonté de fusion de l’UNEDIC et de l’ANPE, qu’il a contribué à créer il y a 40 ans.
la_suite_ici.2.pdf

medium_KC.JPG

14:14 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

10.10.2006

NEGOCIATION ASSURANCE CHOMAGE

Dans l’intérêt des privés d’emploi et des salariés de ce pays, nous exigeons : UNE VERITABLE REFORME DE L’ASSURANCE CHOMAGE

suite : appel_greve_du_27-10-06.doc

13:51 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

28.09.2006

Placement des chômeurs : l'entrée en force du privé

"On peut être public et efficace." a déclaré le DG de l'ANPE au journal Le Monde.
lire la suite :IAS_du_19_09_06.doc

10:21 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

30.06.2006

Projet d’accord pour un SDECF

Compte-tenu de l'actualité (réunions organisées dans le cadre du "dialogue social"), vous trouverez, ci-dessous, la déclaration de la CGT au DG faite en début d'année.


Paris, le 29 janvier 2006 à Monsieur le directeur général de l’ANPE

Monsieur le directeur général,

Vous avez proposé à la signature des organisations syndicales de l’ANPE un projet d’accord pour un Schéma de développement de l’emploi, des compétences et de la formation (SDECF).

La CGT - ANPE s’oppose à ce projet d’accord.

Texte complet : SDECF.rtf

10:30 Publié dans actualités , Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

23.06.2006

Dialogue Social

Le 16 juin 2006, le DRA invitait toutes les organisations syndicales à participer à une réunion sur la mise en place de la « commission de suivi du dialogue social » dans le cadre de la négociation régionale sur le « schéma directeur de l’emploi des compétences et de la formation ».

La CGT-ANPE-Pays de la Loire a lu cette déclaration et quitté la séance.... suite : dial_soc.2.doc

11:45 Publié dans actualités , Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

22.06.2006

« dialogue social » : BOMBE ANTI-PERSONNEL !

Le 7 mars 2005 cinq organisations syndicales (CFDT, CGC, UNSA, SNU et CFTC) ont signé avec la direction générale un accord sur le dialogue social.

En signant cet accord ces cinq organisations syndicales s’engagent et engagent les agents sur les ambitions de l’Agence et sur la mise en œuvre des changements rendus nécessaires par les évolutions socio économiques et institutionnelles. La D.G. parle de dialogue social contributif de la performance.

Il s’agit d’un mauvais coup porté aux agents, aux organismes consultatifs et au syndicalisme conçu comme revendicatif et indépendant de la direction.
suite : IAS_DIALOGUE_SOCIAL.doc

15:15 Publié dans actualités , IAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

31.05.2006

Mais où sont passés les chômeurs qui ont retrouvé un travail ?

La Cgt se réjouit quand le chômage baisse mais, cela se traduit-il par des créations d'emplois ? La question mérite d'être encore posée.

1. Où sont passés les 212 000 demandeurs d'emploi annoncés au retour à l'emploi : quand l'emploi salarié dans le secteur marchand a progressé de 63 100 postes supplémentaires sur 1 an ?

2. Comment expliquer que les sorties du chômage annoncées en avril, pour reprise d'emploi, baissent de 7% (90.000) et les entrées pour stage de près de 13% (24.600) ?

La Cgt conteste la réalité des chiffres affichés, les tendances du "marché du travail" sont les mêmes.

• La précarité reste dominante dans les entrées au chômage qui représente 32% pour les fins de contrats CDD et intérim ;
• Les offres d'emplois précaires, déposées en avril, représentent 60% de l'ensemble des offres.

La diminution du chômage peut s'expliquer par le développement des contrats aidés, les radiations administratives, mais sûrement pas par un développement de la croissance nécessaire permettant la création de véritables emplois dans les secteurs publics et marchands.

16:42 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

28.02.2006

Déclaration de la Cgt

Augmentation du chômage. Le CNE ne règle rien

Tous ensemble le 7 mars pour l'emploi

La publication des statistiques du chômage fait apparaître une hausse de 0,7% du nombre de demandeurs d'emplois.

Elles confirment que sans croissance, il n'y a pas de création d'emplois.

La chasse aux chômeurs ne réduit pas le chômage, la libéralisation des conditions de licenciements ne favorise pas l'embauche.

Les statistiques montrent qu'en décembre il n'y a que 15.000 emplois de plus qu'en septembre sur un volume total de 15 millions d'emplois salariés dans le secteur marchand. Pourtant, le gouvernement prétend que plus de 250.000 Contrats Nouvelles Embauches auraient été signés depuis le mois d'août.

Cela prouve que ce contrat n'est pas créateur d'emplois, par contre les premiers témoignages de salariés recrutés de cette façon démontrent les moyens de pression contre leurs droits qu'y trouvent les employeurs.

C'est cela que le gouvernement voudrait étendre à tous les jeunes de moins de 26 ans avec le Contrat Première Embauche qu'il impose en procédure d'urgence à l'Assemblée Nationale. C'est aussi cela qu'il a pour projet d'imposer à tous les salariés en inscrivant la réforme du contrat de travail dans son calendrier pour le mois de juin.

Comme sur d'autres sujets, le gouvernement cherche à imposer à la hussarde des choix contraires à l'emploi, contraires aux droits des salariés, mais conformes aux desideratas du Medef.

L'emploi est en berne. Les salaires sont à la traîne tandis que les profits explosent; Le nombre de salariés payés au Smic atteint un niveau inégalé depuis 20 ans, et la pauvreté continue d'augmenter.

Ce n'est pas d'un affaiblissement des droits des salariés et des chômeurs que notre pays a besoin mais d'une grande négociation sociale sur les salaires, l'emploi, la sécurité sociale professionnelle, la croissance.

La Cgt appelle ses organisations, ses militantes et militants à redoubler d'énergie pour réussir de puissantes manifestations et mobilisations le 7 mars avec l'ensemble des organisations syndicales de salariés, de lycéens, d'étudiants.

Nous voulons obtenir le retrait du Contrat Première Embauche et du Contrat Nouvelles Embauches, la fin de la précarité, le droit à l'emploi stable pour tous.

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09.02.2006

Temps partiel : soumission exigée

« Relevant d’un choix et d’un droit, la recevabilité d’une demande de travail à temps partiel ne souffre d’autre exception que celle de l’intérêt du service. » Circulaire 70-45 du 14/6/93 relative au temps partiel.

Aujourd’hui, l’Etablissement... la suite : temps_partiel.pdf

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15.01.2006

grève du 24 -communiqué de presse

communique_presse_24.doc

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